J. Matoza
            Jean-Paul Leblanc observe Jean-Luc Doreau

 Aujourd’hui, je commencais à fermer Chez Leblanc quand j’ai vu Jean-Luc qui est un de mes voisins au quatrième étage.  Il est  musicien et c’est le plus important compositeur de l’Opéra de Paris.  Il aime la musique mais si vous le voyiez, vous ne penseriez pas qu’il est compositeur parce qu’il porte des vêtements sombres.  Il aime le bruit aussi, donc il n’y a pas une chose qui est tranquille chez Jean-Luc.  Il marche très lourdement, et il joue des instruments qui sont bruyants.

Chez Leblanc, il regarde les gens qui passent dans la rue.  Aujourd’hui, il a l’air triste donc je vais lui parler.  Je lui demande « Comment ça va ? »  Et il dit qu’il n’est pas très occupé donc il se repose ce soir.  Il me parle « J’ai  deux petits garçons que je vois deux fois par mois. »  Je suppose qu’il veut les voir plus que deux fois par mois.  Ça me rend triste parce que quand Paul était plus petit, sa mère me laissait passer tous les weekends avec Paul.  J’adorais les weekends avec Paul parce que je ne travaille jamais et nous allions au parc, au ciné, ou au match de foot.  Paul aime beaucoup le foot.

J’invite Jean-Luc à promener son chien, Amadeus, avec Ricolé et moi.  Il dit qu’il commence à faire nuit !  Mais je réponds que c’est la bonne heure pour promener nos chiens.  Finalement, il décide de promener Amadeus avec Ricolé et moi.  Alors, nous montons chez nous pour chercher les chiens.  Nous commençons notre promenade à droite dans la rue la Buci.  Nous passons à côté de Chez Leblanc.  Amadeus et Ricolé sont bien amis.  Nous allons le long de la Seine où il fait un peu froid mais c’est agréable parce que je me suis réchauffé un peu en marchant.

Jean-Luc et moi parlons de nos vies personnelles.  Il me dit qu’il a une petite amie qui s’appelle Céline.  C’est une belle danseuse qu’il a rencontrée à l’Opéra Garnier.  C’est bon qu’ils aient une chose en commun.  Jean-Luc dit qu’il veut retourner chez lui, alors nous commençons à rentrer.  Nous marchions depuis vingt minutes donc nous étions éloignés de notre immeuble.  Nous avons fini notre conversation et nous sommes retournés chez nous dans nos appartements.

Je donne de l’eau à Ricolé parce qu’il a très soif et je cherche mon roman pour lire dans mon fauteil.  Je lisais depuis trente minutes quand j’ai entendu des battements de tambour.  Jean-Luc aime bien jouer du tambour pour se relaxer.  Je déteste le bruit quand je lis dans mon fauteuil.  La soirée est un temps pour se reposer mais le bruit du tambour ne me repose pas du tout.  Alors je regarde un peu de télévision pour noyer le bruit.  Je regarde les nouvelles parce que j’ai oublié de lire le journal aujourd’hui.

J’espère que la promenade va aider Jean-Luc et ses problèmes.  Je sais que c’est difficile d’avoir des enfants quand on ne peut pas être avec eux mais vous voulez les voir.  Je souhaite que Jean-Luc trouve une autre façon de se relaxer parce que s’il ne trouve pas d’autre façon, il sera un voisin très malheureux.  Je ne peux pas supporter le bruit dans la soirée et la situation devient très pénible et désagréable.  J’aime Jean-Luc comme personne mais pas son habitude de jouer du tambour pour se relaxer.



C. Parks

Madame Bijoux observe Jean Paul Leblanc

      Il y a des moments où je me sens comme « La Mère » des gens qui habitent dans l’immeuble. J’y habite depuis plus longtemps que les autres. Je vois des gens qui viennent…et puis je les vois partir…mais moi…J’y reste et je l’aime. Des gens s’éloignent, changent…mais pas moi. J’aime la plupart des gens que je rencontre ici, et je déteste des voisins, ou les gens que je ne trouve pas honnêtes. J’ai mes moyens d’apprendre des choses au sujet des vies de mes voisins. Puis, je peux décider si je les aime ou si je ne les aime pas ! Mon voisin préféré est un vieux célibataire. Il s’appelle Jean-Paul Leblanc. Il a 68 ans et il habite seul, au premier étage de mon immeuble. Je le sens comme « Le Père » de l’immeuble, tout comme je suis La Mère ! Nous sommes les
meilleurs amis pourtant je pense qu’il est un grand mystère.

      Jean-Paul, moi et son ex-femme, elle s’appelle Marianne, nous sommes allés à l’Université de la Sorbonne ensemble. Marianne était ma camarade de chambre et ma meilleure amie ! Après avoir reçus nos diplômes, Jean-Paul est allé travailler à une compagnie d’ingénierie. Il est devenu vice-président et il a gagné beaucoup d’argent. Marianne et Jean-Paul, avant de divorcer, ont eu un fils qui s’appelle Paul. Ils ont habité une grande maison mais nous ne sommes pas restés en contact pendant beaucoup d’années. De toute façon, j’ai reçu mon diplôme et je suis retournée au même immeuble où j’étais née. J’ai travaillé à une banque et j’ai rencontré Paul. C’était peu d’années après que Paul me quitte quand Jean-Paul et Marianne ont divorcé. Puis, Jean-Paul emménagé dans mon immeuble. Il y habite seul mais il a quitté son emploi à la compagnie d’ingénierie et il a ouvert un café ici, qui s’appelle « Chez Leblanc » ! C’est le café où je vais chaque jour. Il est propriétaire du café. Chez Leblanc est ma « résidence secondaire. »

      Jean-Paul travaille dur. Il est dans le café chaque jour et il adore parler avec ses clients. Il dit toujours, « Jaime parler avec les autres au sujet de leurs vies…mais ma vie est un secret ! C’est important de savoir ce que mes clients vont faire, ce qu’ils pensent de mon café…mais je déteste quand les gens demandent beaucoup de renseignements sur ma vie. »   Je lui dis tout au sujet de ma vie…il écoute très bien et il ma donné les meilleures conseils…donc à la fin de la journée, je ne sais rien au sujet de sa vie et je le déteste! Cependant, les gens sont privés. Tout ce qu’il adore est dans son café. Je souhaite qu’il s’ouvre à moi. Il est très beau pour son âge. La raison est qu’il court chaque jour et il fait de l’haltérophilie ! Il est musclé…et il est célibataire ! Il ne parle jamais à Marianne et je ne lui parle jamais.

      Finalement, Jean-Paul est mon voisin préféré parce que nous sommes similaires.  D’abord, nous sommes vieux et célibataires. Je pense que Marianne lui a fait mal comme Paul m’a fait mal.  La nuit, quand je vais au club ou dans les discothèques, seul…il aime rester dans son appartement…seul.
Nous essayons d’être heureux dans nos vies mais en réalité nous avons besoin de nous entraider. S’il me vient au club, ou au parc…au restaurant…je pense qu’il sera plus content ! C’est possible qu’il ait peur…il a peur que je lui fasse mal, comme Marianne.



B. Palomina

Gisèle Brunelle observe Jean-Luc Doreau

Les voisins!  Je ne vois pas la raison pour laquelle ils sont nécessaires!    Ils sont seulement utiles pour me déranger.  Je ne peux pas dormir profondément dans mon appartement parce qu’il y a toujours beaucoup de bruit.  Je ne sais pas ce que je peux faire.  On peut dire que je suis une personne de grand mystère.  J’aime ma solitude mais ça n’est pas possible de l’avoir ici dans mon immeuble qui se trouve au 11 rue de Buci.  Il y a toujours beaucoup de personnes à toutes les heures.

 Comme je suis une actrice assez connue à Paris, mes voisins veulent toujours me parler de quelque chose sans importance.  Ils ne me parlent pas parce qu’ils s’intéressent à me connaître personnellement.  Au contraire, ils me parlent seulement pour me connaître comme l’actrice qui peut les inviter à une boum.  Je peux voir leurs mauvaises intentions.  Malheureusement, la vie m’a enseigné d’être méfiante.  La seule chose que j’aime de mon immeuble est son lieu : mon appartement se trouve au deuxième étage alors je ne dois pas voir tous mes voisins tout le temps quand j’arrive ou quand je sors.  Mais, malheureusement, je dois les voir au café qui se trouve au rez-de-chaussée de mon immeuble, Chez le Blanc.  Mais je dois y aller tous les matins…ils ont les meilleurs mochas!  Vous pensez probablement maintenant que je suis une personne méchante pour penser si mal de mes voisins mais vous ne les connaissez pas.  Je suis certaine que après que j’aurai vous raconté un peu sur eux, vous me comprendrez.  Permettez-moi de faire cette illustration avec deux exemples:  Khaled Almenar et Jean Luc Doreau.

 Quel mot puis-je utiliser pour décrire Jean Luc Doreau.  Peut-être que cemot est “étrange.”  Jean Luc est vraiment étrange.  Il a quarante cinq ans et il habite seul avec son chien, Amadeus.  Amadeus fait beaucoup de bruit tout le temps.  De plus, Jean Luc est un musicien et il a beaucoup d’instruments.  Comme vous pouvez imaginer, c’est difficile de dormir dans mon immeuble!  Toute la nuit, Jean Luc fait beaucoup de bruit!  Quelque fois je peux l’entends.  Il parle avec quelqu’un.  Je peux entendre la voix d’une femme.  Je pense qu’elle s’appelle Marie.  Je sais qu’il a une petite amie mais elle s’appelle Céline.  Très étrange si vous me demandez mon avis.  Tous les hommes sont les mêmes!  Mais en dépit de son infidélité, il y a autre chose qui le rend très étrange mais je ne sais pas quoi.  J’ai peur de lui, alors je préfère ne pas le voir.

 Khaled Almena est un étudiant qui habite au troisième étage de mon immeuble.  Il est marocain et il a vingt-quatre ans.  La nuit, il travaille comme conducteur de taxi.  La première fois que j’ai rencontré Khaled, j’ai pensé qu’il était très sympathique.  Il m’a offert de me conduire au cinéma et je l’ai accepté parce que j’étais en retard.  Mais quand nous sommes arrivés au cinéma, il ne m’a pas permis de payer.  Il a dit que j’étais très belle et que mes yeux étaient inoubliables.  Le jour suivant, il a insisté encore pour me conduire au cinéma.  Je pense qu’il m’aime mais pauvre de lui!  Si seulement il connaissait mes antécédents!  Je n’ai ni le temps ni l’envie d’avoir un amour dans ma vie.  Alors, c’est la raison pour laquelle je ne veux pas le voir.  Je ne veux pas lui donner de faux espoirs.

 Je n’ai pas le temps d’expliquer mes autres voisins mais ils sont aussi étranges que Jean Luc et Khaled.  Mais je dois confesser que je m’amuse avec eux.  Je pense que si je n’étais pas une actrice avec beaucoup de contrats, leur bruit ne m’importerait pas.  Mais comme j’aime la tranquillité après une journée de travail, je ne veux pas voir mes voisins.  Je pense que j’aurai quelques problèmes avec eux…



m. sanchez

Jean-Luc Doreau rencontre Khaled

J’habite dans cet appartement depuis  plusieurs années mais je ne connais pas tous les habitants de l’immeuble.  Je les ai vus dans les escaliers, en train de sortir ou de rentrer dans leur appartement.  Je les salue toujours.  De temps en temps, nous parlions du temps, de l’appartement, et un peu des évènements à Paris mais pas de la religion, la politique, et surtout pas de nos vies.  Je pense que nous voulons respecter la vie privée, les uns des autres.  Je lis les articles de Liliane Du Point, la voisine qui habite au même étage, juste à côté de moi.  Je vais commence à parler avec elle de mes problèmes.  Elle me pourra dire qu’est-ce qui m’arrive. J’ai beaucoup vu le fleuriste parce que je passe fréquemment  près de son magasin.  J’achète souvent des fleurs pour ma petite amie chez lui.  Elle aime les roses.
Quelle Horreur!  Une chose très bizarre m’est arrivée hier soir et je ne sais pas ce que je vais faire.  Je vais te raconter, mon cher journal.  Comme j’ai déjà expliqué dans mon dernier journal, j’écris tous les événements importants dans ma vie pour réfléchir et après changer. Tous les matins je vais à L’Opéra Garnier, mon lieu de travail.  Nous sommes en train de préparer notre projet, L’Opéra de Aida, qui devra être prêt le printemps prochain.  Après les répétitions à l’Opéra, je me dirigeais vers Pigalle, un lieu plein de bars et de restaurants, proche du Moulin Rouge.  Hier matin, avant de sortir de l’appartement, j’avais mis mes vêtements de femme dans une valise.   Je suis entré dans les toilettes d’homme, habillé comme un homme et je suis sorti habillé comme une femme avec une robe rouge, des chaussures rouges, et un peu de maquillage.  Mon bar favori où je jouais de la guitare est Les Jeux. Il y avait beaucoup de monde au Bar.  Ce sont les nuits où j’ai le plus peur que quelqu’un va me reconnaître.  Mais, il n’y a pas eu de problème.
               Après mon petit concert, j’étais fatigué et je voulais me coucher tôt alors je suis parti à  trois heures du matin.  Un taxi est passé et je l’ai arrêté.  Le visage du conducteur marocain était familier.  Il m’a demandé où j’habite.  J’ai répondu… «  11 Rue de Buci où se trouve le café Chez Le Blanc ».  Il était étonné en répondant « qui est-ce que vous y connaissez?  Le fleuriste, l’actrice, l’écrivain?  Non, attendez, ne me le dites pas!  Votre guitare m’indique que vous êtes l’amie du fameux compositeur.  Vous êtes très jolie, madame.  Je donne ma langue au chat,,, dites-le moi. »  Je lui ai dit « Je vis dans l’immeuble. »  A ce moment, il a compris que sous mon déguisement,  j’étais le compositeur qui habitait au deuxième étage.  Je l’ai reconnu aussi.  C’était Khaled, le Marocain qui habite au quatrième étage.  Je l’ai imploré de garder mon secret et il a été d’accord.
             Sur le chemin de notre immeuble, nous avons parlé de nos vies.  Il m’a dit que sa famille vit au Maroc.  Il devra travailler toutes les nuits pendant plusieurs mois s’il veut les amener à Paris.  Je pense que son sacrifice et son amour pour sa famille est extraordinaire.  Je dois démontrer plus mon affection et mon sacrifice pour mes enfants.   Je veux que mes enfants sachent que je ferais tout pour eux.   Hier, j’ai appris beaucoup de cet homme, et je sais que j’apprendrai plus dans les mois à venir.  Je suis heureux d’avoir un voisin comme lui.  J’espère apprendre beaucoup de mes autres voisins, mais aussi j’espère qu’ils ne sauront pas que je m’habille comme une femme.



Alejandra Zazueta

 Jean-Luc rencontre Khaled

Septembre 24, 2003, cher journal,
 Aujourd’hui une chose très bizarre m’est arrivée. C’était un jour normal de travail, cela avait été une journée calme. Il n’y a pas eu de gens ivres, ni beaucoup de touristes, c’était un vendredi soir vraiment tranquille.
C’était vers 3h du matin, je conduisais mon taxi vers le 18ème arrondissement, vers Pigalle.
J’attendais à l’arrêt de taxi prêt du métro Pigalle, quand une belle dame est montée dans mon taxi. Elle portait une robe rouge, ses cheveux étaient longs et bruns, elle avait l’air sympathique. Je lui ai demandé « vous allez  où Mme ? » Et elle m’a répondu « 11, rue de Buci dans le 6ème, s’il vous plait » Quelle coïncidence ai-je pensé… Elle va dans l’immeuble où j’habite ! Je savais qu’elle n’habitait pas là, peut-être qu’elle allait chez un ami, peut-être qu’elle était une prostituée, mais elle n’avait pas l’air d’être une prostituée… J’étais vraiment curieux.
 Quand elle est montée dans le taxi, elle était un petit peu en colère, donc je lui ai demandé « Ça-va Mme? Vous avez eu une journée difficile? » Et elle très poliment m’a répondu «  Oui M, c’était un jour très difficile, je veux seulement rentrer chez moi ! » Je lui ai dit : «  Mme quelle coïncidence ! , Vous savez, j’habite dans le même immeuble que vous, mais je ne vous avais jamais vue. Seulement comme je viens d’emménager,  je ne connais pas tout monde. J’habite au 3ème étage dans une petite chambre de bonne»
 Quand j’ai dit ça, on était à un feu rouge, et j’ai tourné mon visage pour me présenter, quand je l’ai reconnu !     La dame qui était dans mon taxi, était Jean Luc mon voisin !!!!! Nous étions étonnés et surpris, je ne me suis pas rendu compte que le feu avait changé au vert, jusqu'à ce que le voiture derrière donne un coup de klaxon. Rapidement j’ai accéléré. Je n’ai pas su quoi faire, la seule chose que j’ai pu dire être mon prénom « Salut je m’appelle Khaled, et vous ? » Elle m’a répondu avec la voix d’un homme, « je m’appelle Jean Luc, mais la nuit je suis Marie. » Et elle a rigolé, moi j’ai rigolé aussi.
 Après un petit moment bizarre de silence, on avait commencé à parler beaucoup. Il/elle m’a raconté son histoire, Il m’a dit qu’il travaillait à l’Opéra Garnier parce qu’il est compositeur, et maintenant il travaille à son nouveau projet : l’Opéra d’Aida. C’est un homme très sympa et intelligent. Il m’a expliqué aussi la raison pour laquelle il s’habille en vêtements de femmes. La raison est simplement parce qu’il aime les vêtements de femmes, et qu’il est artiste. Il a divorcé et maintenant il a une copine. Je lui aussi ai raconté ma vie…
 Quand nous sommes arrivés chez nous, nous étions déjà devenus de bons amis. Je lui ai dit que son secret serait bien gardé avec moi ! On s’est dit au revoir, il est descendu et moi j’ai continué à travailler.
 Sans aucun doute, c’était un jour bizarre, et intéressant…



e. wood
Maxime observe Jean-Luc Doreau

Aujourd’hui, j’ai rencontré un de mes voisins.  Il s’appelle Jean-Luc Doreau.  Je l’ai rencontré dans le café au rez-de-chaussée de mon immeuble.  Je lui ai dit que je l'avais vu autour de l’immeuble, et qu'il a toujours un sourire sur son visage. Il a dit oui, qu'il a toujours une expression gaie sur son visage.  Il a quarante cinq ans, pas un âge trop loin du mien.  J’aurai quarante ans dans quelques mois… Il aime la musique, comme moi.  Il est compositeur de l’Opéra de Paris.  A son avis, il est le plus important compositeur de l’Opéra.  Je ne suis pas sûr de ça, mais j’aime bien Jean-Luc.  Je crois qu’il est membre d’un orchestre.   Nous sommes tous les deux intéressés par la musique.  Plus que cela, notre vie est marquée par la musique.
 Je pense que nos similitudes finissent là.  Il est de Champagne.  Je suis de Lyon.  Il est venu à Paris pour étudier la musique.  Je suis venu à Paris pour commencer ma carrière.  Il aime voyager.  Je préfère rester chez moi.  Je sens qu’il est riche.  Il porte des vêtements très chic, comme un chanteur de rock.  Pas du tout comme un compositeur de l’Opéra de Paris!  J’ai été étonné quand il m’a dit ce qu’il faisait dans la vie.
 Quand Jean-Luc on parle, il est direct.  Il est doux, cependant. Il rougit également beaucoup. Il vit seul, j'ai découvert, et quand je lui ai demandé pourquoi, il a rougi.  Je suppose que j’étais trop direct.  Il m'a dit qu'il ne vit pas seul, en fait.  Il vit avec son chien.  Le nom du chien est Amadeus.  Je lui ai demandé si je pouvais rencontrer Amadeus, et il m'a invité jusqu'à son appartement.
 Nous avons fini nos cafés et nous avons laissé notre argent sur la table.  Quand je suis entré, la première fois dans son appartement, je n’ai pu pas m’empêcher de remarquer tous les instruments qu'il avait à l'intérieur.  À la différence de mon appartement, qui est un peu nu, son appartement était plein.  J’ai vu un piano, un violon, et une batterie, entre autres.  Je me suis demandé s'il jouait ces instruments très souvent.  Je ne l'ai pas entendu jouer. Je lui ai demandé de jouer quelque chose pour moi.  Il a un peu joué de la batterie.  C’est son instrument favori.  J'ai rencontré son chien Amadeus. Il est gentil. Quelques chiens ne sont pas amicaux, mais Amadeus était amical.  Alors, j'ai vu une photographie sur son piano. C'était une photo de deux garçons.  Je l'ai interrogé à leur sujet.  Il a dit que c’étaient ses fils.  Je me suis enquis plus loin et j’ai découvert qu'il est marié, mais qu’il est maintenant divorcé.  Il m'a dit tous les détails de son divorce - je dois avoir semblé curieux.
 L'histoire de son divorce était triste.  Mais il m'a parlé au sujet de sa nouvelle petite amie.  Son nom est Céline.  Elle est danseuse de ballet.  Il m'a montré une photo d'elle.  Elle est très belle.  Jean-Luc est un homme chanceux.  Je recherche toujours ma “dame” … Tandis qu'il me parlait au sujet de Céline, j'ai noté le manteau d'une femme sur une chaise dans sa chambre à coucher.  Je lui ai encore demandé si c'était le manteau de Céline.  Il a semblé nerveux et a répondu oui, très rapidement.  Je lui ai dit que le manteau semblait beaucoup trop grand pour elle.  Je lui ai dit que j'ai vu une boutique en ville qui a des soldes de manteaux.  Je passe par la boutique chaque soir sur mon chemin quand je vais à La Salle Rouge.  Alors, il a dit qu'il s’est trompé et que le manteau appartenait à Marie.  Naturellement, je lui ai demandé qui était Marie.  Il a dit qu’elle était juste une amie à lui.  Je pense que tout cela est très suspect, mais que ça n’est pas mon affaire.


l. tempel

    Giovanni Pantelli observe Caroline Rougée





Il est dimanche et je ne dois pas travailler aujourd’hui ; donc, j’ai toute la journée pour voler ! Normalement, je vais à Notre Dame pour voler mais après l’incident où quelqu’un m’a presque attrapé, je suis un peu angoissé d’y aller. Hier, je volais comme habitude et en rentrant chez moi, je me suis mis à avoir faim. Donc, je me suis arrêté au restaurant pour dîner et quand j’attendais mon repas, j’ai vu un homme dont j’avais volé le portefeuille. Heureusement, je suis passé inaperçu. Mais, je l’ai  échappée belle ! Ainsi, j’ai décidé de changer mon lieu de travail ; je vais au parc. Le jardin Georges Brassens  Rue des Morillons 75015 est bon.
 Je devrais avoir peur du territoire nouveau mais je n’ai pas peur de ce parc sans raison valable. Je suis passé dans ce parc beaucoup de fois mais j’y n’étais jamais entré.  Il est huit heures et demi ; j’ai un peu de temps pour apprendre le plan du parc avant que les fidèles sortent de l’église. C’est parfait ! C’est mieux de voler les fidèles. Ils sont trop gentils et font facilement confiance aux gens. Ainsi, ils ne me soupçonnent jamais !
 Pendant que je me promène sans destination précise, sauf apprendre le plan du parc, je vois une victime parfaite : Une femme grosse avec des yeux minables qui ont le mal d’amour. Les fleurs l’intriguent et son sac à dos est posé à un et demi mètre d’elle par  terre. Il y a beaucoup d’espace pour que je le prenne sans qu’elle me voie parce qu’elle est absorbée par les fleurs. Je n’ai qu’à me cacher derrière le buisson et prendre vite le sac à dos. Même si elle me regarde, elle est trop grosse pour m’attraper et personne n’entendrait ses cris.
Ainsi, je prends ma position et je suis prête… j’attends le bon moment… un, deux, trois… je le prends avec succès ! Je marche à vive allure, sans courir, pour que personne ne me soupçonne. Je vais au coin pour que je voie combien d’argent j’ai pris sans que personne ne me voie.  Je trouve son portefeuille dans le sac à dos. Il y a 200 Euros ! Mais quelque chose attire mon attention : sa carte d’identité. Elle indique que la victime s’appelle Caroline Rougée et il y a une photo d’elle. Pourquoi est-ce que son visage m’est familier ? Je pense pendant cinq minutes… peut-être est-elle une cliente du fleuriste. Peut-être est-elle seulement une passante. Non, non. Elle m’est si familière ! Je sais ! Elle habite dans mon immeuble ! C’est dangereux de garder son sac à dos même si je suis déguisé. Je dois le lui rendre sans qu’elle me voie pour qu’elle ne sache que son sac à dos était déjà volé. Mais, l’argent, il y a 200 Euros et je les veux ! Donc, je décide de les prendre et de rendre seulement le sac à dos. Elle ne réalisera que plus tard.

Quand je retourne à l’endroit où elle était assise, elle n’y est plus ! Je la cherche mais avant de la trouver, elle me trouve ! Elle n’est plus absorbée par les fleurs. Maintenant, elle est absorbée par moi ! Qu’est-ce que je dois faire ? Le plan « B ».
Je change de tactique et je dis, « Madame, c’est vos sac à dos ? Je l’ai trouvé ». Elle est comme les filles tristes qui vont chez le fleuriste que je déteste ! Dans cette situation, c ‘est bon parce qu’elle croit tout ce que je dis ou elle se moque de ce que je dis. Elle est trop heureuse que je lui parle pour remarquer que je viens de prendre son sac à dos ! Quel succès ! J’obtiens de l’argent sans être attrapé ! Mais, la prochaine fois je dois faire attention !