Guy Bretodeau
Je m’appelle Guy
Bretodeau et j’ai 47 ans. Je suis grand, 1,80 mètres et je
pèse 97 kilos. J’ai les cheveux marron clairs et les yeux
gris. Quand j’avais 15 ans ma famille et moi avons eu un accident
et ma mère est morte. Mon père, mon frère, et
moi avons souffert de blessures mineures. Moi je me suis cassé
les jambes, donc maintenant je marche avec un peu de difficulté.
Quand j’étais au lycée, j’étais la vedette de l’équipe
de basket. Mais après l’accident je ne pouvais plus y jouer.
L’accident m’a donné aussi une cicatrice au sourcil. Elle
court verticalement le long de ma tempe et elle me donne l’air sérieux
et quelquefois sévère.
Je viens de Québec. J’étais venu à Paris pour
étudier à la Sorbonne. Après l’accident je voulais
m’échapper de la maison. Je ne pensais pas que j’adorerais
tellement Paris.
J’ai fait la connaissance de ma femme,Véronique, quand j’étais
jeune. J’avais environs 19 ans. Elle est française et
surtout parisienne. Il y avait une
manifestation contre la cruauté des animaux.
(On peut dire que nous étions des hippies.) Elle était
l’amie d’un des mes amis et dès l’instant où je l’ai vue,
je suis tombé amoureux. Nous nous sommes mariés quand
nous étions encore étudiants.
Nous avons un fils qui s’appelle André. Il a 20 ans et il
nous a donné une petite-fille de 2 ans, Sophie. La mère
de Sophie et mon fils ne se sont pas mariés.
Maintenant j’enseigne l’anglais au lycée et Véronique dirige
un hôpital pour les animaux. J’ai appris l’anglais au Québec
parce que le Canada est un pays bilingue. Et je l’enseigne parce
que l’anglais est un outil utile dans ce monde. Je pense que j’ai
de la chance d’avoir appris l’anglais si jeune.
Quand j’ai du
temps libres, je joue avec Sophie et je lui enseigne l’anglais. C’est
plus facile d’apprendre une autre langue quand on est jeune. Je suis
aussi bénévoles au centre pour les sans-abri.
Je leur sers la soupe tous les samedis soirs. Au lycée je
suis entraîneur de l’équipe de basket. Je ne peux pas
beaucoup courir avec les garçons mais j’adore le sport et je pense
que mes joueurs le voient.
Nous habitons au 1er étage, il n’y a trop des marches pour moi jusqu’à
cet étage. Mes voisins sont gentils pour la plupart.
Je ne les vois pas beaucoup parce que nous sommes au 1er étage.
Nous habitons ici depuis 2 ans, juste après qu’André a déménagé.
Notre appartement est très près de mon travail donc je marche,
pas très vite, mais je marche jusqu’au lycée. Mon médecin
m’a dit qu’il faut que je fasse de l’exercice.
Je suis très content de ma vie à Paris mais de temps en temps
le Canada me manque. Je vais au Québec deux fois par an.
Mon père et mon frère sont là-bas, mais ce dernier
ne me parle pas beaucoup. Il est fâché que je ne sois
pas au Canada avec ma famille. Je l’adore mais il faut que je fasse
les choses qui me plaisent. Il ne comprend pas que j’adore toujours
ma famille au Canada et que rien ne changera cela.